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  • Immobilier : complémentez votre épargne grâce à la SCPI !

    L’argent de la retraite ne sera peut-être pas suffisant pour assurer vos vieux jours. C’est la raison pour laquelle vous êtes nombreux à choisir l’immobilier comme alternative. À savoir que c’est principalement le locatif qui est prisé par les épargnants, notamment les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier). Ce type d’institution vous permettra d’investir à votre rythme et utilisera votre capital pour acquérir des actifs divers (parkings, bureaux, commerces, entrepôts, hôtels, etc.). Par contre, vous ne pourrez pas profiter des parts que vous aurez acquises, car ces dernières seront louées à un tiers. Vous vous contenterez de jouir des revenus que rapportera ce placement. Cette somme pourra par la suite être ajoutée à votre épargne.

    La SCPI vous aidera a doper votre épargne retraite

    Néanmoins, il faut savoir que ces dividendes varient en fonction du marché de la pierre papier. Par conséquent, rien ne garantit que vous en bénéficiiez. Avant de vous décider pour ce placement, vous pouvez faire une simulation. Le résultat obtenu vous dira ou non si ce placement vous sera bénéfique selon le capital que vous aurez investi. N’oubliez pas que les taux de crédit sont attractifs en ce moment. Profitez-en pour acheter des parts de SCPI. Grâce à l’effet de levier, vous utiliserez vos revenus pour rembourser votre emprunt. Évidemment, il faudra que vos dividendes soient supérieurs à vos mensualités.

    Exemples de SCPI

    Une SCPI permet d'investir dans un portefeuille de biens immobiliers sans avoir à les acheter ni à les gérer directement. Par exemple, une SCPI peut posséder des immeubles de bureaux loués à des entreprises, des centres commerciaux, des hôtels, des entrepôts logistiques ou encore des établissements de santé comme des cliniques ou des maisons de retraite. Un investisseur qui achète des parts d'une SCPI participe au financement de ces biens et perçoit une partie des loyers versés par les locataires, en fonction du nombre de parts qu'il détient.

    Par exemple, au lieu d'acheter seul un appartement à 250 000 €, une personne peut investir 5 000 € dans une SCPI qui détient plusieurs dizaines d'immeubles répartis dans différentes villes ou même dans plusieurs pays européens. Cela permet de diversifier son investissement tout en confiant la gestion des biens à une société spécialisée. Il est toutefois important de rappeler que les revenus distribués ne sont pas garantis et que la valeur des parts peut évoluer à la hausse comme à la baisse.

     

    En conclusion

    Une SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) est un placement qui permet d’investir dans l’immobilier sans avoir à acheter ni à gérer un bien soi-même. En achetant des parts de SCPI, l’investisseur devient copropriétaire d’un patrimoine immobilier composé, par exemple, de bureaux, de commerces, d’entrepôts ou de logements. La société de gestion s’occupe de l’acquisition des biens, de leur entretien, de la recherche des locataires et de la gestion des loyers. En contrepartie, les investisseurs perçoivent une part des revenus locatifs, proportionnelle au nombre de parts qu’ils détiennent. Les SCPI sont souvent utilisées pour diversifier un patrimoine, accéder plus facilement au marché immobilier et bénéficier d’une gestion déléguée, tout en gardant à l’esprit que ce type de placement comporte des risques, notamment de perte en capital et de variation des revenus.

  • La loi Duflot expliquée et résumée par la Chaine IMMO

    Mis en vigueur depuis le 1er janvier 2013, le dispositif Duflot offre de nombreux avantages aux nouveaux propriétaires. Décryptage par la chaine IMMO TV :

    Le dispositif Duflot, un avantage pour tous

    Le dispositif Duflot, qui remplace la loi Scellier, permet aux nouveaux propriétaires de bénéficier de réductions fiscales sous certaines conditions. L’objectif de ce dispositif appliqué dans le cadre de la loi sur le logement portée par la ministre Cécile Duflot est d’inciter les propriétaires à investir dans un logement neuf à but locatif afin de créer une dynamique où les locataires comme les propriétaires se retrouvent gagnants. 

    Un propriétaire décidant de faire construire un logement neuf dans le but de le louer pendant une période de neuf ans pourra ainsi bénéficier d’une réduction fiscale de 18 % sur le montant investi dans la limite de 300 000€ pour la valeur du bien. Cette réduction fiscale sera effective sur la période de la location (c’est-à-dire 9 ans).

     

    Les conditions à respecter pour bénéficier de la réduction d'impôt pour investissement locatif

    Pour bénéficier du dispositif, (voir aussi Les grandes lignes du plan logement de Cécile Duflot) il faut réunir les conditions suivantes :

    • le bien immobilier doit respecter les exigences de la norme RT 2012 ou BBC
    • le logement doit être destiné à la location pendant une période  de 9 ans
    • la réduction d’impôt s'applique à 2 acquisitions maximum par an
    • l'investissement ne peut pas excéder le plafond de 300 000 € par personne et par an
    • le prix du mètre carré ne doit pas excéder 5.500€
    • la construction du bien doit être achevée sous 30 mois après obtention du permis de construire

     

    En outre, l’investisseur-propriétaire pourra bénéficier d’une réduction d’impôt maximale de 54 000 euros sur neuf ans, en fonction de la zone et des revenus moyens. 

    L’investissement dans un bien immobilier neuf permet ainsi de bénéficier d’un solide apport de revenus mensuels.

     

    Les conditions à respecter pour le locataire

    Pour bénéficier du dispositif Duflot, il faudra également que le locataire remplisse les conditions suivantes :

    • ne pas être membre du foyer fiscal ,
    • ne pas être l’ascendant ni le descendant de l’investisseur-propriétaire
    • ne pas dépasser un montant plafond de ressources  pour les baux conclus en 2013
  • L'immobilier à Perpignan durant le Festival VISA pour l'image

    Au coeur de Perpignan, le pouls de l'actualité s'apprête, une fois encore, à vibrer. Chaque 8 septembre, Visa pour l'image ouvre ses portes au public. Vingt années d'engagement et de découvertes méritaient d'être fêtées de façon exceptionnelle et c'est avec une même passion que chaque édition est lancée, attachée à montrer, dénoncer et dialoguer. Et bien sur la question de la location immobilière pour accueillir le public étranger de photographes, journalistes et touriste se pose...

    Zoom sur le  Festival VISA à Perpignan

    Si la photographie continue de faire des émules et de passionner les foules, le monde de la presse traverse une crise qui menace financièrement et artistiquement les métiers qui gravitent autour d'elle. Sachant que le métier participe autant de la technique photographique que de la compréhension des enjeux pour en donner une perspective enrichissante, le problème du photojournalisme est double. C'est d'ailleurs à cette situation critique qu'est dédié le colloque organisé cette année autour des trois questions "Crise du photojournalisme, crise du journalisme, crise de l'information ?", "L'image, dans la manière dont elle est utilisée, est-elle encore porteuse d'information ?", "Transmet-elle encore un savoir ?" Le constat est pour le moins alarmant, Jean Lelièvre, tête pensante des débats du festival, l'avoue sans détour : "Les milliers d'images qui nous sont proposées à Visa pour l'image (…) sont, depuis ces deux ou trois dernières années, de plus en plus aseptisées, uniformisées et pour tout dire, sans intérêt". Dans un tel contexte, chaque édition se doit de donner un véritable sens au photojournalisme.

    Au niveau Immobilier, l'accueil des festivaliers de VISA pour l'image

    Et chaque année c'est 10 000 festivaliers qui viennent à Perpignan; et autant de nuités. Donc la location saisonnière d'appartement est devenu un business à part entière dans la cité Catalane.  Pour les habitants de Perpignan, c'est l'occasion parfaite de profiter du boom de la location saisonnière et de l'immobilier dans la région. Grâce à la popularité croissante du festival, la demande de logements temporaires à Perpignan est en constante augmentation. Les propriétaires ont ainsi l'opportunité de rentabiliser leur bien en le mettant en location pendant la durée du festival. Que ce soit un appartement en centre-ville, une maison de campagne ou une villa avec piscine, les possibilités d'investissement sont nombreuses.

    Beaucoup d'appartement sont ainsi réaménagés par une  entreprise de rénovation de Perpignan , justement pour accueillir ce flot de touriste évènementiel : ce sont en particulier les vieux appartements  de Saint Mathieu (au centre historique et proche des lieux d'exposition du festival) qui sont souvent rénovés  ou du quartier La Real où toute l'année on voit des artisans refaire des salles de bains ou repeindre entièrement des biens immobiliers destinés aux festivaliers.

    D'autres quartiers, plus excentrés comme las Cobas (quartier résidentiel) , ou le Moulin à Vent, sont aussi loués aux festivaliers durant les 10 jours .

    Niveau tarif il faut compter 100€/jour et par personne à St Mathieu ou La Real et un peu plus dans les autres quartiers de la ville. Et le clientèle qui occupe ces appartements est largement internationale : espagnols, Argentins, Italiens...

    Donc, en plus de la location saisonnière, investir dans l'immobilier à Perpignan pendant le festival VISA pour l'Image peut également être une décision judicieuse à long terme. La renommée internationale de l'événement attire non seulement des visiteurs chaque année, mais contribue également à la notoriété de la ville et à son attractivité touristique.

    La réalité sans fard

    Une dimension qui prend son sens quand on sait à quel point Visa pour l'image s'engage à dévoiler la sordide réalité d'un monde émaillé de conflits et de violence. Souvent critiqué pour ce parti pris radical, le festival n'en poursuit pas moins sa ligne directrice tenant à l'honnêteté de l'image, qui bien souvent, n'en est que plus crue. Aux limites de l'insoutenable dans certains cas, elle participe pourtant de la réputation de Visa pour l'image, qui s'est toujours tenu au respect de sa ligne éditoriale faite d'exigence, de rigueur et d'engagement.

    On trouve ainsi, parmi la trentaine d'expositions, un accrochage d'Enrico Dagnino, 'Violence postélectorale au Kenya' qui revient sur l'horreur des massacres entre partisans des différents mouvements ou encore 'La Vida loca' de Christian Poveda, qui plonge dans le quotidien des Mara, ces gangs dont la violence terrorise toute l'Amérique centrale. De même, la participation historique de David Douglas Duncan donne l'occasion de découvrir ses clichés réalisés lors de la guerre de Corée qui apparaissent aujourd'hui comme des classiques du photojournalisme. Sur la corde, son témoignage poignant souligne la terreur d'une guerre vécue de l'intérieur, où les images se font vecteurs d'une émotion intense, instants figés et flottants d'une destruction en mouvement.

     

    festlival VISA pour l'image de Perpignan : https://www.visapourlimage.com/

     

  • Guide du crédit – 3– Les principales garanties - fin

    4. Les assurances

    Les assurances vous seront toujours imposées lors de la souscription d’un prêt auprès d’un organisme financier. Ces assurances permettent de couvrir les besoins de l’emprunteur en cas de sinistre.
    Il y a deux principales assurances :

    a. L’assurance décès-invalidité

    Celle-ci protège l’emprunteur d’une perte brusque de ses revenus suite au sinistre et se charge d’éponger les dettes de la personne si celle-ci décède, afin que sa descendance n’ait pas à en pâtir.
    Souscrire à une assurance revient à faire des cotisations suivant des modalités décidées avec l’organisme emprunteur.
    Ces cotisations se font :

    • soit sur le capital emprunté (le taux de la prime décès-invalidité est appliqué sur la somme prêtée et la mensualité est constante),

    • soit sur le capital restant dû (le taux de prime s’applique sur la somme que l’emprunteur doit encore et la mensualité est généralement dégressive avec le temps).

    b. L’assurance chômage

    Cette assurance facultative se charge de régler vos mensualités si jamais vous vous retrouvez sans emploi. C’est la banque prêteuse qui propose généralement cette souscription et il faut faire attention aux closes qu’elle renferme. Son coût est généralement très élevé et il faut être vigilant par rapport à la durée de la période de carence pendant laquelle l’assurance ne sera pas active, mais aussi par rapport au temps pendant lequel elle se chargera des échéances de prêt.

    NOS CONSEILS

    Comme vous avez pu le voir, il existe de nombreuses possibilités de crédits immobiliers, assortis de nombreuses garanties. Comment choisir ?
    Pour votre prêt, essayez d’obtenir le plus de prêts aidés possible, ils sont souvent cumulatifs et plus intéressants que les prêts bancaires. Vous prendrez un prêt bancaire pour la somme restante à financer.
    Pour les garanties, soyez attentifs aux coûts et aux modalités d’application de ces garanties. Il n’y a pas une meilleure garantie qu’une autre, cela dépend de votre situation et de vos besoins. Votre banquier saura vous aider à choisir la formule la plus appropriée.

    Vous avez maintenant toutes les infos pour aborder votre recherche de financement en toute sérénité. Et surtout gardez à l’esprit que votre conseiller bancaire a un devoir d’information, donc n’hésitez pas à lui poser TOUTES les questions possibles.
    Ne contracter un crédit que lorsque vous êtes sur des 4 points suivants :

    • La durée du crédit

    • Le montant des mensualités ? Fixe ou variable ?

    • Les autres frais possibles ? (type : remboursement anticipé)

    • Quelles sont les garanties associées ? Et leurs modalités d’application ?